Page d'accueil ÉCOUTE la TERRE

Articles de fond
sur des sujets alarmants trop peu connus

Nouvelle analyse du
programme d'exploration lunaire
des années 1960-70

L'analyse de la façon dont le programme d'exploration lunaire a été mené par la NASA dans les années 1960-1970 soulève de nombreuses questions qui, jusqu'à présent, n'avaient pas été examinées avec tout le soin nécessaire et n'ont pas pu recevoir les réponses adéquates. Elles laissent fortement soupçonner que certaines réalités ont été cachées à l'humanité à cette époque et sont encore ignorées cinquante ans après.

Le but de cet article est de montrer que, manifestement, on a voulu garder secrètes un certain nombre d'informations essentielles à propos de la Lune, et que les conséquences pourraient être très préjudiciables pour l'humanité, au point de compromettre son avenir.

Avant le premier alunissage

C'est le 25 avril 1961 que le président John F. Kennedy annonça, dans un discours mémorable devant le Congrès américain, l'objectif de faire atterrir un homme sur la Lune et de le ramener sur Terre sain et sauf avant la fin de la décennie. Le Congrès accorda pour cela un énorme budget, et près de deux cents milles ingénieurs et techniciens (sous-traitants compris), ont mobilisé leurs forces pour répondre à ce défi national. A cette époque, une grande rivalité existait entre les Etats-Unis et l'URSS et les Soviétiques étaient nettement en avance dans le domaine de l'exploration spatiale.

Mais les progrès ont été très lents pendant les premières années, beaucoup trop lents pour pouvoir espérer honorer la promesse du président Kennedy. Plusieurs rapports déclassifiés datés entre 1963 et 1967 attestent en effet que la NASA n'était absolument pas prête pour répondre au défi de J. F. Kennedy, dans les délais impartis.

Les déboires de la NASA

Dans l'un de ces documents déclassifiés est rapportée une conversation téléphonique qui eut lieu le 18 septembre 1963 entre le président John F. Kennedy et James E. Webb, alors administrateur de la NASA. J. F. Kennedy lui demandait si l'objectif annoncé de poser le pied sur la Lune pourrait être respecté avant la fin de son second mandat, s'il devait être réélu. James Webb lui répondit que non ! Kennedy lui demandait ensuite – et se demandait - s'il était alors judicieux de dépenser tant de milliards de dollars. Mais la machine était lancée (1).

Le 19 décembre 1965, le général Samuel C. Philipps, directeur du programme Apollo, présenta un rapport où il décrivit un état désolant du projet Apollo. Il y décrivait les nombreux dysfonctionnements, les lacunes techniques, tant au niveau des lanceurs Saturne que des différents modules lunaires. Il concluait son rapport en disant qu'après quatre années et demie, ces lacunes techniques étaient si énormes qu'il ne voyait pas comment elles pourraient être résolues dans les quatre prochaines années. Un autre entretien téléphonique entre le président Lyndon Johnson, qui a succédé à John Kennedy, et James Webb, montre que le rapport de Samuel Philipps n'était pas simplement pessimiste. La réalité était là : la NASA n'était pas prête à relever le défi, et était loin d'être prête.

Le 27 janvier 1967 eut lieu une répétition en conditions réelles de la première mission Apollo habitée, alors que l'équipage devait décoller un mois plus tard. Mais un incendie se déclara dans le module de commande, provoquant la mort des trois astronautes. L'enquête révéla beaucoup de négligences techniques et de nombreuses modifications durent être apportées. Un peu plus tard, en mars 1967, James Webb déclarait encore devant une commission parlementaire que les possibilités d'atteindre le but fixé avant 1970 étaient nulles.

En avril 1967, un inspecteur de la sécurité chez North American Aviation, le principal contractant de la NASA pour la construction du vaisseau Apollo, présentait un rapport catastrophique de 55 pages. Il concluait qu'on ne pouvait mettre en jeu la vie des astronautes juste pour respecter le souhait d'un président décédé. Pour lui, le programme Apollo devait être revu de A à Z (1).

Selon tous ces témoignages de personnes les mieux informées de l'état d'avancement réel du projet, on voit que, en 1967 encore, la réalisation du projet d'alunissage avant la fin de la décennie 1960-1970, annoncé par Kennedy devant le monde entier, apparaissait hautement improbable. C'est la raison pour laquelle certains chercheurs pensent très sérieusement que les Américains ne sont pas allés sur la Lune en 1969, et que toutes les images et les reportages publiés sont le résultat d'habiles montages réalisés en studio, sur Terre.

La réussite étonnante de la NASA

Pourtant, malgré cette situation très alarmante jusqu'en 1967 et malgré un certain nombre d'incohérences apparentes sur les photos diffusées par la NASA, qui jettent le doute, des témoignages crédibles existent, apportés par des personnes fiables, selon lesquels les Américains ont réussi effectivement à envoyer des hommes sur la Lune, avec la mission Apollo 11, le 21 juillet 1969 (les astronautes étaient Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins). Il semble bien qu'un « miracle » ait donc eu lieu pour permettre cette prouesse technique ! Comment cela a-t-il été possible ?

Maurice Chatelain, ingénieur français au service de la société North American Aviation, était responsable à cette époque des systèmes de communications de la NASA et a pu, à ce titre, assister en direct à la retransmission de l'alunissage de la mission Apollo 11. Dans son livre intitulé « Nos ancêtres venus du cosmos » (2, p 24), il a écrit, à propos du programme Apollo, que « la seule chose qui compte, c'est que tout a merveilleusement fonctionné, beaucoup mieux même qu'on ne l'espérait au départ, ce qui fut sans doute le résultat d'une intervention des dieux plutôt que celui de l'intelligence des hommes. Depuis ce temps-là, je crois fermement à l'intervention bienveillante des dieux dans les affaires humaines. »

Ce langage est pour le moins inhabituel et étrange de la part d'un scientifique de haut niveau, surtout à propos d'un projet aussi colossal que celui d'envoyer, pour la première fois, des hommes sur la Lune. Cette réflexion de Maurice Chatelain confirme d'abord indirectement les rapports alarmants cités précédemment puisque son expression : « tout a fonctionné beaucoup mieux qu'on ne l'espérait » signifie que les espoirs de réussite étaient limités auparavant. Mais le plus intrigant dans son écrit est que, selon lui, l'intelligence des ingénieurs ne suffisait pas à rendre compte d'une telle réussite du programme Apollo. D'après lui – et il était bien placé pour donner un avis qualifié -, il y avait eu nécessairement une intervention inattendue qui dépassait le niveau des ingénieurs, c'est-à-dire le niveau humain puisqu'il a émis l'idée que cette intervention provenait des dieux.

De plus, des radioastronomes amateurs ont capté directement des conversations entre les astronautes et le centre de contrôle de la NASA, et les ont diffusées publiquement, ce qui authentifie la réalité des alunissages. Mais ces enregistrements ont été supprimés des réseaux et ne sont plus disponibles.

William Tompkins, qui à cette époque travaillait dans la société North American Aviation, a assisté lui aussi, dans une salle de contrôle, à la retransmission en direct de l'évènement du premier alunissage (3, p 136). Ainsi, si l'on en croit ces témoignages, la NASA a effectivement réussi à envoyer deux hommes sur la Lune, le 21 juillet 1969, et à les ramener sains et saufs sur Terre.

Cette réussite du projet, malgré les rapports catastrophiques précédents pose une question qui n'a jamais été élucidée ! Quelle est cette intervention inattendue, quelle est cette intelligence extérieure ou quelles sont ces forces inconnues qui ont permis en peu de temps (deux ans seulement) ce retournement de situation : corriger tous les dysfonctionnements et solutionner tous les problèmes techniques qui se posaient pour permettre la réussite du projet ? Cette énigme, telle qu'elle a été posée par Maurice Chatelain, l'a conduit à imaginer une intervention extérieure à l'humanité … sans explication pour le moment.

Pendant la période des alunissages

Le « service d'accueil » lors du premier alunissage

C'est d'abord grâce aux radioastronomes amateurs qui ont pu capter les conversations entre la capsule Apollo et la NASA, que l'on a appris que, quand Neil Amstrong a quitté la capsule pour poser le pied sur la Lune, il a été surpris de voir une rangée de vaisseaux spatiaux énormes disposés de façon menaçante sur l'autre côté du cratère. Il en a aussitôt informé le centre de contrôle de la NASA avec lequel il était en relation directe, mais cette conversation a été supprimée de l'enregistrement destiné au public.

Maurice Chatelain et William Tompkins ont confirmé cette observation capitale, qui a toujours été gardée secrète par les autorités. Cette rétention d'information est extrêmement alarmante : il s'avère que les astronautes ont reçu, dès le premier alunissage, à un accueil inattendu mais puissant et menaçant, qui leur a fait comprendre, sans paroles, que le lieu sur lequel ils s'étaient posés était déjà occupé. La Lune était déjà occupée par des êtres qui, apparemment ne se sont pas montrés directement (les astronautes n'ont vu que leurs vaisseaux), mais ont montré (par ces vaisseaux) un niveau technologique avancé et surtout une attitude franchement hostile.

Les nombreux vaisseaux qui ont accompagné
les capsules spatiales

Citons encore Maurice Chatelain : « Les astronautes n'ont pas eu que des problèmes de matériel. Ils ont vu des choses dont ils n'avaient pas le droit de parler à qui que ce soit. Il parait que tous les vols des capsules Gemini et Apollo ont été suivis de loin, et souvent même de près, par des véhicules spatiaux d'origine extraterrestre ou, si l'on préfère, par des soucoupes volantes. Ils en ont évidemment informé le centre de contrôle, qui a aussitôt ordonné le silence absolu. »

Et plus loin dans le même ouvrage : « Je crois que Walter Schirra, en orbite autour de la Terre à bord de Mercury 8 [en octobre 1962] fut le premier des astronautes à employer le mot de code « Santa Claus », le Père Noël américain, pour désigner l'apparition de soucoupes volantes à côté des capsules spatiales, et cela passa à peu près inaperçu du public. Mais lorsque James Lovell l'employa à son tour à bord du module de commande d'Apollo 8 [décembre 1968] en orbite autour de la Lune à une centaine de km d'altitude, en disant : « Nous venons d'être informés que le Père Noël existe bien », et bien que l'on fût effectivement un 25 décembre, beaucoup pensèrent que ces paroles avaient un sens caché, qu'il n'était pas difficile de deviner, d'autant plus que Lovell venait juste de passer derrière la Lune où il avait peut-être aperçu quelque chose d'étrange. […] De nombreuses photos de ces soucoupes volantes ont été prises. »

Ce témoignage est tout à fait explicite : il semble que tous les vols des capsules Gemini (Gemini est le deuxième programme de vols spatiaux américains, qui a été précédé par le programme Mercury et a été suivi par le programme Apollo) et des capsules Apollo ont été suivis et donc surveillés par des vaisseaux spatiaux étrangers (mais c'était déjà le cas pour la capsule Mercury 8). On les appelle communément ovnis ou soucoupes volantes. Ce sont donc des vaisseaux pilotés par des êtres non-humains, habituellement nommés extraterrestres, mais dont l'origine nous est encore inconnue.

On se rend compte que la NASA était parfaitement au courant, dès les premières tentatives pour quitter l'environnement terrestre, puis en se rapprochant de l'orbite lunaire, que les astronautes n'étaient pas seuls dans l'espace. Des « étrangers », non-humains, manifestaient leur présence avec insistance et les surveillaient, sans toutefois intervenir directement. Ces présences étaient évidemment très préoccupantes, mais le public a toujours été laissé volontairement dans l'ignorance de cette situation.

Il est logique de penser que ces vaisseaux spatiaux, qui évoluaient entre la Terre et la Lune, étaient de même origine que ceux qui se sont montrés aux premiers astronautes quand ils se sont posés sur la Lune, dans une attitude menaçante.

Après le dernier alunissage

Un arrêt brutal et définitif du programme d'exploration lunaire

Après l'exploit du premier alunissage le 21 juillet 1969 avec la mission Apollo 11, plusieurs autres missions ont suivi et ont été menées à leur terme. Ce fût d'abord Apollo 12 dès novembre 1969, puis un incident technique a obligé Apollo 13 à revenir sur Terre sans toucher la Lune. Le programme s'est poursuivi avec Apollo 14 qui a aluni en février 1971, puis Apollo 15 en juillet 1971, Apollo 16 en avril 1972 et Apollo 17 en décembre 1972, toujours sans incident majeur. Le programme a ensuite été brutalement et définitivement arrêté, sans qu'il n'y ait jamais eu d'explication officielle satisfaisante.

En fait, c'est dès 1970 que des réductions budgétaires ont été invoquées pour annuler Apollo 20, qui était la dernière mission planifiée. La NASA a commencé alors à se séparer d'une partie des 190 000 employés et sous-traitants qui avaient activement œuvré pour développer ces programmes. Puis, toujours en raison de réductions budgétaires, les missions Apollo 18 et Apollo 19 qui avaient été préparées, ont été annulées. Il apparait donc que l'annulation de ces missions a laissé trois fusées Saturne V construites mais inutilisées.

La soudaineté de cet arrêt, alors que les missions Apollo 18 et 19 avaient été préparées, a toujours intrigué les observateurs. D'autant plus que ce programme d'exploration lunaire était suivi avec beaucoup d'enthousiasme partout dans le monde – pour la première fois, l'homme s'aventurait dans l'espace ! Il y a là une question qui est toujours restée sans réponse : pourquoi cet arrêt brutal et définitif du programme d'exploration lunaire ? Quelle en est la véritable cause ?

Aujourd'hui, cinquante ans après ces missions Apollo, ni les Américains ni aucun autre pays n'a repris et poursuivi ce projet d'exploration de la Lune par des hommes, alors que l'évolution de la technologie au cours des dernières décennies permettrait de le faire beaucoup plus facilement et à moindre coût que dans les années 1960.

De plus, la cause ne peut pas être simplement financière comme l'ont déclaré les responsables de l'époque, car la poursuite de ce projet par des robots en lieu et place des équipages humains diviserait le budget par un facteur de l'ordre de cent. On s'aperçoit que la cause de l'arrêt définitif de l'exploration lunaire est autre.

Notons que les deux sondes chinoises envoyées en 2013 et 2018, suivies par une sonde indienne en 2019, n'ont pas eu du tout l'envergure du programme Apollo puisqu'il n'était pas question d'envoyer des hommes sur la Lune.

Le programme d'exploitation minière annulé

De plus, dans les années 1960-1970, le programme américain d'exploration lunaire était inscrit dans un programme plus vaste encore, destiné à rentabiliser les efforts gigantesques qui avaient été consentis par le pays. Il était bien connu, à cette époque, que la NASA avait de grands projets de construction de bases lunaires et que des plans d'extraction de matériaux rares sur la Terre étaient prévus. D'autre part, l'atmosphère raréfiée sur la Lune devait permettre de développer des technologies nouvelles qui nécessitent ces conditions.

De plus, dans les années 1960-1970, le programme américain d'exploration lunaire était inscrit dans un programme plus vaste encore, destiné à rentabiliser les efforts gigantesques qui avaient été consentis par le pays. Il était bien connu, à cette époque, que la NASA avait de grands projets de construction de bases lunaires et que des plans d'extraction de matériaux rares sur la Terre étaient prévus. D'autre part, l'atmosphère raréfiée sur la Lune devait permettre de développer des technologies nouvelles qui nécessitent ces conditions.

William Tompkins a précisé que le plan de développement du programme Nova de la marine américaine visait à placer pas moins de dix mille personnes sur la Lune pour de telles activités. Or il s'est brusquement arrêté avant d'être commencé, durant la mission Apollo 11 et depuis, tous ces projets ont été annulés, et même supprimés des données de l'époque. Alors qu'ils étaient connus publiquement dans les années 1960, ces projets ont été effacés des dossiers, comme s'ils n'avaient jamais existé.

Visiblement, ce revirement des autorités américaines montre qu'elles se sont trouvées devant une interdiction absolue de réaliser ce programme d'exploitation minière sur la Lune. Et puisqu'elles étaient dans l'impossibilité d'en divulguer la cause, elles se sont empressées d'effacer secrètement ce projet dès 1969.

Là encore, il est logique d'envisager que cette interdiction d'exploitation minière soit liée au fait que la Lune est habitée et que, en conséquence, les hommes ne soient sont pas libres d'intervenir pour des intérêts matériels qui leur sont propres.

Les multiples observations d'émissions de lumière sur la Lune

En réalité et même si cela n'est quasiment pas connu du public, depuis plusieurs centaines d'années, de nombreux astronomes, simplement armés de leurs lunettes astronomiques, ont observé des phénomènes lumineux sur la Lune, qui ne pouvaient pas avoir une origine naturelle. Des lueurs rougeâtres, des lumières clignotantes, des éclairs ont été observés en particulier dans les cratères d'Aristarque, de Platon, de Gassendi, de Poséidon.

Une documentation riche existe sur ce sujet. Fred Lawrence Wipple (1906-2004), célèbre astronome américain, a écrit : « De nombreux observateurs ont noté des phénomènes d'apparition de brumes, de colorations rougeâtres ou d'intensification de lumière sur certains fonds de cratères et sur les rives de certaines mers dès le 18ème siècle. » De telles observations se sont d'ailleurs poursuivies à notre époque (4).

Une hypothèse d'explication était que ces lumières lunaires soient liées au volcanisme. Mais la Lune ne révèle aucune activité volcanique et, dans le rapport scientifique de la mission Apollo 17, la NASA a définitivement écarté cette hypothèse en déclarant que la Lune est parfaitement inactive sur le plan du volcanisme. Ainsi, selon les connaissances de la science, tous ces phénomènes lumineux ne peuvent pas avoir une origine naturelle. Ils sont donc autant de preuves d'une activité intelligente, et révèlent la présence d'êtres intelligents sur la Lune. Même si l'on nous a toujours enseigné qu'elle était un astre mort et aride, la Lune est habitée !

Tous ces rapports, ces articles étaient nécessairement connus des ingénieurs et des responsables de la NASA mais il semblerait qu'ils ne savaient pas précisément à qui ils auraient affaire une fois arrivés sur la Lune. Ils ne connaissaient pas la population qui vivait sur la Lune et ont voulu se comporter comme des conquérants, comme les hommes l'ont toujours fait quand ils ont occupé de nouveaux territoires.

L'analyse des photos de la NASA

George Leonard était employé par la NASA pour analyser les photos prises par les sondes lunaires américaines dans les années 1960-1970. Dans le cadre de ce travail, il a compris que la NASA savait qu'il y avait une activité intelligente sur la Lune, mais faisait tout pour cacher cette information au public. Il a alors décidé de partager ses propres connaissances sur le sujet en publiant lui-même un livre, qui a ensuite été traduit en français (4).

George Leonard déclare avoir étudié, scruté des milliers de photographies de la NASA parmi les meilleures, d'excellente qualité, dont certaines révèlent des « choses fantastiques ». A partir de ses observations, il a noté les anomalies les plus évidentes et les exemples les plus convaincants d'activités technologiques (par exemple des véritables travaux de terrassement), qui prouvent la présence d'êtres intelligents sur la Lune.

L'une des configurations les plus extraordinaires qu'il a pu voir sur la Lune est celle de tours étroites qui projetaient des ombres de plusieurs kilomètres et se dressaient donc à des hauteurs de plus de 1000 mètres. Le scientifique Farouk El Baz, qui a formé le groupe des astronautes en géologie et faisait partie du comité d'étude des missions lunaires à l'époque du programme Apollo, a confirmé cette découverte quand il a déclaré lui-même : « Il existe sur la Lune des tours plus élevées que la plus haute des constructions terrestres. » Mais aucune capsule Apollo ne s'est posée près de ces constructions pour en prendre des photos.

Les preuves de la présence d'objets mobiles et de diverses constructions artificielles à la surface de la Lune sont abondantes. Nous savons maintenant de façon certaine et indiscutable – et les ingénieurs de la NASA le savaient aussi - que la Lune est occupée, qu'elle est habitée par des êtres intelligents.

La censure du livre de Georges Leonard pendant 40 ans

Les livres de Georges Leonard, la version américaine (1977) comme la version française (1978), ont très vite été retirés du marché après publication et interdits à la vente. C'est pourquoi leur existence n'est quasiment pas connue. C'est en 2016 qu'une association française a décidé de le publier à nouveau dans sa version française, mais il n'est malheureusement pas disponible en librairie, seulement à travers une autre association (4). C'est vers la même période que la version américaine a été de nouveau disponible dans le commerce..

Sur le même sujet, il est utile de signaler les difficultés similaires rencontrées à la même époque par Ingo Swann. Les dons de télépathie et de vision à distance qu'il possédait naturellement lui ont permis de travailler pour le compte de la CIA dans le cadre de programmes d'espionnage (c'était alors la « guerre froide »). Mais il a mis également à profit ses capacités exceptionnelles, en 1975-76, pour faire des visions à distance de certains lieux à la surface de la Lune. Ses « observations » ont confirmé et précisé les résultats des analyses photographiques de Georges Leonard (qu'il ne connaissait pas).

Quand le délai de confidentialité pour lequel il s'était engagé était largement expiré, il a décidé de faire connaitre publiquement le résultat de ses visions sur la Lune. C'est en 1998 qu'il a publié son livre, mais il est intéressant de savoir que, quand il a tenté de le faire publier, il s'est trouvé confronté aux refus successifs de plus de vingt éditeurs ! Il a fini alors par le publier à compte d'auteur. Aujourd'hui, son livre est disponible en langue française depuis 2011, mais peu connu (5).

Ces difficultés de publication au sujet de la présence d'êtres intelligents sur la Lune, et la censure qui a sévi pendant 40 ans pour le livre de Georges Leonard, montrent que ce sujet est extrêmement sensible. Des intérêts très puissants essaient de se protéger par ces pratiques de dissimulation. Aux Etats-Unis comme en France, certaines instances puissamment installées font en sorte que cette présence intelligente sur la Lune soit gardée secrète, ignorée de la population.

Analyse

La Lune est donc habitée ! Elle est habitée par des êtres qui ont atteint un niveau technologique supérieur à celui des hommes puisqu'ils se déplacent dans l'espace dans des vaisseaux spatiaux dont les performances sont autrement plus grandes que celles des fusées.

Une relation très distante et préoccupante

Mais il semble que, malgré ces capacités de déplacement, ces êtres lunaires n'ont jamais pris contact, officiellement et sans dissimulation, avec notre humanité. C'est bien la raison pour laquelle leur existence nous était inconnue. Depuis que les hommes ont commencé à s'aventurer dans l'espace puis à s'approcher de la Lune, ils ont montré avec insistance qu'ils sont présents dans cet espace, mais en maintenant toujours une certaine distance et sans jamais se montrer physiquement. Et, chose plus préoccupante encore, ils se sont livrés à une démonstration de force, toujours sans se dévoiler, quand les premiers astronautes ont pris pied sur la Lune en 1969. Manifestement, ils évitent le contact direct avec l'humanité et ils n'ont pas des attitudes d'accueil, de bienveillance ni de respect envers les hommes.

Ce comportement est à l'opposé de celui de tous les visiteurs extraterrestres qui sont entrés en contact avec des hommes dans le passé, et dont les rencontres ont fait l'objet d'une étude publiée dans le livre « Ovnis, enlèvements et extraterrestres » (6). Ces visiteurs étaient tous, sans exception connue, très discrets et dans des attitudes bienveillantes et très respectueuses quand, pour des raisons diverses indépendantes de leur volonté, ils se trouvaient en contact avec un être humain..

Les êtres lunaires sont nos plus proches voisins au-delà de la planète Terre, et nous vivons à une époque où, grâce au développement de la technologie spatiale, les contacts sont devenus possibles entre eux et nous. Mais jamais aucune proposition de dialogue, aucun signe amical, aucun acte de sympathie n'ont été observés de leur part. C'est au contraire une attitude hostile et même agressive qu'ils ont volontairement affichée quand le premier homme est arrivé sur la Lune. Ce comportement est pour le moins alarmant !

Les conditions d'une vie matérielle

Nous savons depuis quelques années, grâce aux études de la NASA, que de l'eau existe sur la Lune, et qu'il y a une atmosphère ténue, ce qui permet une certaine forme de vie matérielle. De plus, l'observation des photographies lunaires semble indiquer l'existence de nombreux dômes artificiels, qui laissent suspecter que l'habitat serait principalement souterrain. La Lune n'est donc pas du tout l'astre stérile et mort tel qu'on nous l'a toujours enseigné. Ces découvertes rendent plausible l'existence de ces êtres lunaires sur un plan matériel.

Les humains ne sont pas les bienvenus sur la Lune

Sur la base de ces révélations, il apparait très probable que la raison de l'arrêt brutal et définitif du programme d'exploration lunaire est que les humains n'étaient pas les bienvenus sur la Lune. On peut supposer que la réussite du programme Apollo a été tolérée par les habitants de la Lune dans des limites très strictes, pour ne pas alerter l'opinion publique sur leur existence. Celle-ci n'aurait pu comprendre que le programme d'exploration lunaire ne puisse aboutir, avant ou après le délai fixé par le président Kennedy. Il lui aurait paru suspect qu'il s'arrête immédiatement après le premier alunissage, sachant que des sommes folles avaient été englouties dans la réalisation de ce projet.

Y a-t-il eu des tractations entre la NASA et les êtres lunaires ? A ce stade, nous ne pouvons pas répondre mais il est aisé de comprendre que, si tel était le cas, parmi les conditions exigées pour tolérer la réussite du programme Apollo, les astronautes ne devaient pas s'approcher des bases lunaires et des lieux habités, pour ne pas dévoiler leur existence. On peut observer que, pour chaque alunissage, les ingénieurs ont choisi des lieux différents éloignés des constructions qu'ils avaient découvertes sur les photos au cours des missions préparatoires : tous les lieux où avaient été observées des anomalies depuis deux ou trois siècles ont été soigneusement évités.

Il est naturel d'envisager que la réalité dévoilée par cette révélation puisse avoir des répercussions considérables pour l'humanité. Car on peut supposer que la distance et le secret que les êtres lunaires maintiennent volontairement dans leur relation avec nous, leur refus de se présenter franchement et loyalement à nous, ne soient pas de bon augure pour notre avenir.

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES (pour cette page) :

1 :  La mort de Kennedy, l'ultime révélation – Top Secret n° 101.

2 :  Maurice CHATELAIN – Nos ancêtres venus du cosmos (Ed. Robert Laffont).

3 :  Michael E. SALLA – Programmes spatiaux secrets et Alliances extraterrestres – Tome II (Ed. Ariane).

4 :  George LEONARD – Ils n'étaient pas seuls sur la Lune – Le dossier secret de la NASA.

5 :  Ingo SWANN – Pénétration (Ed. de l'Œil du Sphinx).

6 :  Daniel HARRAN – Ovnis, Enlèvements et Extraterrestres – Des découvertes fascinantes (Ed. Trédaniel).

© 2010-2020 - Écoute la Terre