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CROP CIRCLES

La saison 2009 en Angleterre
(région du Wiltshire)

Un grand nombre de formations dans le colza

La saison 2009 a commencé très tôt (dès le 14 avril) avec un grand nombre de formations dans des champs de colza en fleurs. N'ayant pas pu me rendre sur le terrain avant le mois d'août pour faire personnellement mes observations, mes réflexions s'appuient sur les photographies disponibles sur les sites Internet spécialisés.

Aux mois d'avril et mai, les tiges de colza sont fragiles et il est impossible pour l'homme de les coucher au sol sans les casser. On observe pourtant dans tous les agroglyphes des tiges proprement courbées au dessus du sol, sans cassure ni pliure (photo 1).

De plus les fleurs sont très délicates, et perdraient leurs pétales sous l'effet d'une action mécanique humaine. Or les photographies montrent bien que les fleurs des tiges pliées sont intactes (photo 2), ceci est la preuve que la force mise en œuvre, qui est respectueuse de la plante, est appliquée de façon douce et n'est pas de nature mécanique.

Enfin, il arrive souvent qu'une proportion plus ou moins importante de tiges ne soit pas courbées et restent verticales au milieu des tiges pliées (photo 3). Cette observation est encore incompatible avec l'action mécanique d'une planche qui serait utilisée par l'homme, et montre que la force (quelle que soit sa nature) est appliquée avec une intensité modérée, ce qui a pour effet que les plantes qui sont naturellement plus résistantes ne sont pas affectées.

Les tiges sont courbées au dessus du sol mais non pliées
Photo © Robert Amstrong
Les fleurs restent intactes après que les tiges ont été couchées au sol
Photo © Robert Amstrong

Ainsi, puisque tous les essais réalisés par divers chercheurs ont abouti à la détérioration des plantes, le fait que les plantes sont respectées dans les crop circles formés dans les champs de colza, nous indique que ces formations ne peuvent pas être d'origine humaine : elles sont authentiques. Onze formations ont été créées entre le 14 avril et le 10 mai 2009.

On a même découvert un glyphe créé dans une plantation de lin, dont la plante est aussi très fragile. De dimension modeste et de forme géométrique simple, il n'en est pas moins étonnant quand on se rend compte que ni les tiges ni les fleurs n'ont été endommagées (photos 4 et 5).

Certaines tiges ne sont pas affectées par la force appliquée
Photo © JIC
Agroglyphe dans un champ de lin - 28 juin 2009
Photo © Charles R. Mallet
Tiges de lin courbées près du sol
Photo © Charles R. Mallet

Des formations près des tumulus
et/ou des chevaux blancs

D'autre part, et comme les années précédentes, plusieurs de ces formations sont apparues soit à proximité d'un tumulus, soit à proximité d'un cheval blanc, soit à la fois près d'un tumulus et d'un cheval blanc (photos 6, 7, 8 et 9).

Formation du 14 avril 2009, près de deux tumulus, en bordure du Ridgeway et d'Avebury
Photo © Lucy Pringle
Formation près du tumulus long de West Kennett - 19 avril 2009
Photo © Lucy Pringle
Formation entre deux tumulus et près du cheval blanc de Devizes - 29 avril 2009
Photo © Lucy Pringle

La même observation a été faite avec plusieurs formations dans le blé. En juillet à West Down Gallops (photo 10), la formation montrait une espèce de grande aiguille, qui était précisément dirigée vers le tumulus voisin, lequel était planté d'arbres, avec une pierre levée en son sommet (photos 11 et 12).

Deuxième formation près du cheval blanc de Devizes - 10 mai 2009
La pierre levée au sommet du tumulus pointé par l'agroglyphe
Photo © Daniel Harran
Le « masque maya » apparu le 5 juillet 2009, orienté vers la colline Silbury
Photo © Lucy Pringle
Agroglyphe apparu à West Down Gallops le 4 juillet 2009, avec son "aiguille"
Photo © Lucy Pringle
L'"aiguille" de l'agroglyphe pointe vers le tumulus arboré
Photo © Daniel Harran

La formation appelée « masque maya », en raison des motifs représentés (photo 13), présente un axe de symétrie qui est exactement dirigé vers la colline Silbury comme pour la montrer du doigt..

Les chevaux blancs de Milk Hill et de Pewsey ont aussi attirés plusieurs formations dans les champs de blé avoisinants (photo 15).

Ces localisations ne peuvent pas être le résultat du hasard. Nous avons montré dans une page précédente (voir la page « Quel est le sens des agroglyphes ? ») que les très nombreux tumulus du Wiltshire en Angleterre sont des témoignages laissés par les descendants de la civilisation atlante qui ont séjourné dans cette région, il y a plusieurs milliers d'années. Et la tradition humaine qui consiste à dessiner et entretenir le tracé au sol des chevaux blancs semble trouver sa source chez les mêmes descendants des Atlantes qui habitaient autrefois cette région. Les crop circles, en attirant notre attention vers ces témoins de la civilisation atlante, veulent nous rappeler cette civilisation oubliée qui a précédé la nôtre.

Le cheval blanc de Devizes, près duquel ont été dessinés deux crop circles dans des champs de colza, est très récent puisqu'il a été réalisé en 1999. Mais on sait qu'il a été créé pour remplacer une autre représentation de cheval qui existait tout près de là et qui, étant située dans une propriété privée, avait disparu faute d'entretien. Par contre, le cheval blanc le plus ancien (tout au moins parmi ceux qui ont résisté au temps jusqu'à aujourd'hui), situé à Uffington, date de plusieurs milliers d'années, et il est remarquable de constater que cette tradition de dessiner ainsi des chevaux dans le sol crayeux ait perduré jusqu'à aujourd'hui et soit encore aussi vivace ! Cela montre la profondeur de l'empreinte laissée dans l'inconscient collectif des hommes de cette région, empreinte qui semble donc prendre sa source chez les Atlantes il y a 5000 ou 6000 ans.

Des signes énigmatiques

Agroglyphe formé dans South Field (Alton Priors) le 27 juin 2009
Photo © Lucy Pringle

Deux formations ont montré pour la première fois cette année plusieurs séries de signes énigmatiques alignés, qui sont sans rapport avec les motifs géométriques habituels, et donnent l'impression de caractères alphabétiques appartenant à un alphabet inconnu. De ce fait, certains chercheurs pensent voir là les signes d'un langage ancien à décrypter... Ces deux formations sont apparues à trois jours d'intervalle et dans le même secteur : la première le 27 juin dans South Field (Alton Priors) (photo 14), et la seconde le 30 juin sous le cheval blanc de Milk Hill (photo 17).

A noter que ce dernier dessin à Milk Hill a été constitué en trois phases (21, 23 et 30 juin), les « caractères alphabétiques » ayant été ajoutés à la suite d'un dessin géométrique (photos 15, 16 et 17).

Ces caractères, dont l'authenticité n'a pas été mise en doute, sont totalement nouveaux parmi les représentations de crop circles. Ils révèlent un « style inhabituel », très différent de tous les autres dessins géométriques qui sont presque toujours construits sur la base de cercles ou d'arcs de cercles, et qui montrent toujours des éléments de symétrie. Ces alignements de signes sont relativement simples et font apparaître quelques répétitions à South Field, mais sont plus variés et tous différents entre eux à Milk Hill. Il se dégage de leur observation une impression de dysharmonie ou tout au moins une énergie très différente, comme si les auteurs avaient été animés d'une intention différente. On peut même s'interroger sur le fait que les créateurs de ces caractères pourraient les avoir « greffés » sur les dessins géométriques préalablement créés par d'autres auteurs.

Agroglyphe de Milk Hill (1ère phase) découvert le 21 juin 2009
Photo © Lucy Pringle
Agroglyphe de Milk Hill, complété le 23 juin 2009 (2ème phase)
Photo © Lucy Pringle
Agroglyphe de Milk Hill, complété le 30 juin 2009 (3ème phase)

Ces deux agroglyphes sont uniques à ce jour. Ils doivent donc être classés à part des autres et leur interprétation doit être abordée avec prudence. Pour ma part, ils m'inspirent deux types de réflexions, qui peuvent d'ailleurs être complémentaires.

D'une part ces signes me rappellent que les êtres élémentaires, qui sont probablement les auteurs des crop circles (voir la page « Qui sont les auteurs des agroglyphes ?), sont capables d'humour

Mais, considérés au premier degré, ces signes pourraient aussi chercher à nous faire comprendre que leurs auteurs voudraient bien se faire enfin comprendre, mais ne peuvent pas se manifester autrement que par des figures géométriques dans les champs, car ils ne connaissent pas l'écriture des hommes. Le niveau d'évolution limité des élémentaux ne leur permet pas de maîtriser l'écriture (ce qui ne les empêche pas d'émettre et de recevoir des pensées, et d'avoir une intelligence très développée dans certains domaines). L'écriture qui consiste à graver des pensées dans la matière est par nature une forme de communication propre à des êtres intelligents et incarnés dans la matière. Elle est adaptée à l'homme mais on peut comprendre qu'elle n'est pas adaptée à des êtres immatériels tels que les êtres élémentaires. De plus, il faut se souvenir que l'homme lui-même n'a développé l'écriture que depuis très peu de temps au regard de son histoire. Même si le langage parlé remonte beaucoup plus loin dans le temps, les plus anciens textes retrouvés, gravés en écriture pictographique dans des tablettes d'argile par les Sumériens, datent de 5500 ans seulement.

Les élémentaux communiquent directement par leur pensée mais les hommes ne sont pas réceptifs à ces pensées (sauf les géobiologues qui ont appris à côtoyer les esprits de la nature (14-15)Les élémentaux communiquent directement par leur pensée mais les hommes ne sont pas réceptifs à ces pensées (sauf les géobiologues qui ont appris à côtoyer les esprits de la nature (37).

Galilée disait en effet : « On ne peut pas comprendre l'univers sans apprendre d'abord à comprendre le langage dans lequel il est écrit. Il est écrit dans le langage des mathématiques, et ses lettres sont des triangles, des cercles et d'autres formes géométriques, sans lesquelles il est impossible à l'homme de comprendre un seul mot. »

Idée que O. M. Aïvanhov a développée en écrivant (37) : « Les réalités les plus riches et les plus complexes, ramenées à l'essentiel, sont exprimées dans des images, des symboles. Les symboles sont le langage de la Nature elle-même, mais pour la majorité des gens, ce langage est encore indéchiffrable. Le langage symbolique absolu est celui des figures géométriques. Les figures géométriques sont comme la charpente de la réalité. Il faut apprendre à voir les symboles dans leur aspect « squelettique » et pour cela il faut aller beaucoup plus loin et plus haut, là où ils sont complètement dépouillés, où ils sont réduits à de pures abstractions : des figures géométriques. »

Ces pensées résument sans doute le fond du problème posé par le phénomène des agroglyphes : les élémentaux se sont toujours adressés à nous dans les champs en réalisant des figures et symboles géométriques, qui sont le langage de la Nature comme l'exprime O. M. Aïvanhov. Mais les hommes ne sont pas sensibles à cette forme de langage, et leurs auteurs, qui se manifestent ainsi à nous avec insistance depuis très longtemps, se rendent bien compte qu'ils ne sont pas entendus. Par ces signes étranges, ils veulent peut-être nous faire comprendre qu'ils ne peuvent pas faire plus, en nous montrant qu'ils n'ont pas les moyens d'écrire leur pensée...

Cette réflexion pourrait nous amener à faire le lien avec les messages codés contenus dans les crop circles apparus en 2001 et 2002, respectivement près de l'observatoire de Chibolton et près de la ville de Winchester, et qui ont été aisément déchiffrés (voir la page « Qui sont les auteurs des agroglyphes ? »). Mais dans ces deux cas-ci, les auteurs se présentaient clairement comme des êtres extraterrestres (par les informations contenues dans le message ou par la forme du visage représenté), c'est-à-dire en conséquence des êtres plus évolués que l'homme, et les messages étaient facilement intelligibles puisque écrits tous les deux selon des codes utilisés par l'homme. Il faut donc se garder de mélanger ces deux types d'agroglyphes.

Les auteurs sont persévérants

Winterbourne Bassett : le premier glyphe créé et effacé par la faucheuse le 28 juin, le deuxième glyphe ajouté le 31 juin 2009
Photo © Lucy Pringle

Autre caractéristique de cette saison 2009, plusieurs formations dans le blé ont été fauchées par des fermiers irascibles qui n'acceptaient pas de voir que des inconnus avaient « envahi » leur propriété privée sans leur autorisation, et s'étaient permis de coucher une partie de leur récolte au sol !

En deux endroits (à Winterbourne Bassett, et près d'Avebury), le dessin a été entièrement supprimé le jour même de sa découverte. Sur la photo 18, le grand cercle clair est le résultat du fauchage de l'agriculteur, mais on peut deviner dans ce cercle les traces du motif qui avait été dessiné avant. Dans ces deux cas, les auteurs sont revenus peu après dans le même champ pour dessiner un autre motif à côté du premier (trois jours après à Winterbourne Bassett (photo 18)). Là, le fermier s'est alors résigné et n'est pas intervenu davantage, mais a placé cependant à l'entrée de son champ une pancarte en interdisant l'entrée. Dans le champ près d'Avebury, par contre, son collègue a supprimé une deuxième fois le glyphe avec son tracteur, et les auteurs se sont alors abstenus d'intervenir de nouveau.

Troisième cas similaire : un agroglyphe réalisé à Cannings Cross (près d'Allington) a été partiellement effacé par le fermier dès le premier jour (photo 19), si bien qu'aucune photographie n'a été prise de la formation initiale intacte. Mais il s'est contenté de façon curieuse de faucher les blés sur une bande circulaire dans le motif. Il est intéressant de remarquer qu'il n'a pas osé supprimer le glyphe dans son entier, comme si son geste avait été arrêté... Il se pourrait que le fermier ait reçu là une influence subtile extérieure, qui aurait réussi à limiter son geste de destruction, de sorte qu'une certaine harmonie du dessin ait été conservée.

La photo 20 est un montage photographique montrant le dessin tel qu'il devait être avant d'avoir été partiellement détruit par le fermier.

Allington, agroglyphe créé et partiellement fauché le 27 juin 2009
Allington, montage : reconstitution du motif initial
Allington, motif corrigé et complété le 31 juillet 2009
Photo © Olivier Morel

Après cet épisode, les auteurs sont revenus le 13 juillet pour corriger dans la mesure du possible les « dégâts » du paysan, et compléter le motif abîmé (photo 21). Le fermier s'est alors résigné et n'est plus intervenu après ce second passage des auteurs, mais il n'en a pas moins montré sa mauvaise humeur en accueillant les visiteurs avec brutalité pour leur empêcher d'entrer dans son champ, ceci avant que la police n'intervienne !

Un enchaînement semblable était déjà apparu une fois en 2008 à Avebury Manor. Après que les auteurs aient représenté dans un champ de blé un magnifique système solaire, avec le soleil et ses neuf planètes sur leurs orbites respectives (photo 22), le fermier mécontent était venu avec son tracteur, mais s'était limité à faucher trois travées entre les doubles traces du tracteur, et à abîmer le centre du motif. Là encore il est intéressant de remarquer que, bien qu'il était venu manifestement dans l'intention de supprimer le glyphe, il s'était ensuite ravisé et avait abandonné son travail de destruction après l'avoir à peine entamé. Comme si là encore il avait reçu une influence extérieure qui avait retenu son geste... Puis les auteurs étaient revenus dès le lendemain pour effacer dans la mesure du possible les marques du passage de la faucheuse au centre ; ils avaient pour cela élargi le cercle central (correspondant au soleil), ce qui avait pour conséquence de supprimer les orbites des deux premières planètes (photo 23). Ils avaient ensuite ajouté un grand nombre d'autres motifs très variés dans le même champ en dehors de la représentation du système solaire (photo 24), un peu « comme s'ils voulaient montrer leur savoir-faire ». Le fermier s'était alors résigné et avait laissé les visiteurs pénétrer dans son champ.

Avebury Manor 2008 : agroglyphe initial
Avebury Manor 2008 : agroglyphe corrigé et complété après l'intervention du fermier
Avebury Manor 2008 : vue complète du champ après le 2ème passage des auteurs
Photo © Daniel Harran

Dans ces quatre cas, les auteurs semblent faire preuve ainsi d'une certaine persévérance pour « faire passer leur message » auprès des hommes, quand les fermiers récalcitrants les font disparaître. Ceci révèle un certain état de tension chez certains fermiers, et en même temps le fait que ces « messages » sont considérés comme importants et urgents par leurs auteurs, qui se permettent de bousculer un peu les propriétaires des champs.

Un dessin géométrique « coupé »

Martinsell Hill - 19 juillet 2009
Photo © Lucy Pringle
Martinsell Hill : le grand cercle (à gauche sur la photo 25) vu du sol
Photo © Daniel Harran

Autre nouveauté 2009 : une formation coupée au niveau de la bordure du champ à Martinsell Hill (photo 25) le 19 juillet. La première idée qui vient en général à notre esprit est que le dessin n'a pas été correctement centré dans le champ, qu'il y a eu une erreur de visée, mais on s'aperçoit que les cercles manquant auraient pu (ou auraient dû) être dessinés dans le champ d'herbe voisin, or ce n'est pas le cas. Les blés ont été couchés jusqu'à une limite qui est exactement la limite des céréales, et l'herbe n'a pas du tout été touchée, bien qu'étant plus souple que le blé : elle aurait dû être couchée si la même force lui avait été appliquée (photo 26). Cette observation montre que le dessin a été volontairement coupé en bordure du champ de blé. Pour quelle raison ? Cela ressemble à un clin d'œil humoristique, comme pour frapper davantage notre attention, et/ou pour montrer la maîtrise « technique » des auteurs. Encore un trait d'humour des êtres élémentaires qui sont sans doute à l'origine de ce glyphe.

Plusieurs fermiers compréhensifs

Plusieurs fermiers dont les champs ont été choisis pour dessiner des agroglyphes ont mis en place cette année une boîte métallique au centre de la formation ou en bordure de leur champ, demandant gentiment une participation financière aux visiteurs pour dédommagement des pertes dues au piétinement accumulé. C'est une pratique intelligente par laquelle ils montrent d'une part leur acceptation devant le fait accompli qu'un crop circle ait été formé dans leur propriété, et d'autre part leur compréhension que celui-ci s'adresse aux hommes de façon générale, et en conséquence il est normal que toutes les personnes intéressées puissent venir l'observer de près dans son champ. Il est agréable de constater que cette attitude a été observée plusieurs fois, même si elle n'est pas partagée par tous les agriculteurs.

Cette attitude de compréhension, de respect et de bienveillance envers les visiteurs qui se sentent ainsi invités à entrer dans le champ devrait favoriser la même attitude de la part de ceux-ci, qui devraient de leur côté éviter de traverser les champs en dehors des sillons de tracteur.

Le nombre total de crop circles

Le nombre total de crop circles observés dans la région reste comparable à celui observé les années passées ; entre 70 et 80 en moyenne, soit de l'ordre du tiers de ceux qui sont signalés annuellement dans le monde.

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES (pour cette page) :

14 :  Marko POGACNIK - A la rencontre des êtres élémentaires (Ed. Mouvement de Culture Bio-Dynamique).

15 :  Christine BEUSCH - Nous existons ! Dans l'intimité des êtres élémentaires (Ed. Triades).

19 :  Patrick J. PETRI - Connaissance initiatique 3 - Etres élémentaires & entités angéliques (Spiritual Book France).

37 :  Omraam M. AÏVANHOV - Le langage des figures géométriques (Ed. Prosveta).

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