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CROP CIRCLES

La saison 2015 dans le monde,
en Italie et en France

Stabilisation après réduction du nombre d'agroglyphes
dans le Wiltshire et dans le monde

Pour la troisième année consécutive, le nombre de formations apparues en Angleterre et dans le monde s'est stabilisé à un nombre significativement réduit par rapport aux années antérieures. Une trentaine de glyphes ont été dénombrés dans toute l'Angleterre l'été 2015, alors qu'une soixantaine ont été comptabilisés dans le monde par le site spécialisé Crop Circle Connector.

Le comté du Wiltshire reste cependant la région du monde dans laquelle la concentration d'agroglyphes est la plus grande, avec vingt formations cette année. Le premier glyphe dans cette région est apparu le 9 avril dans un champ de colza, et la saison s'est achevée dès le 19 août. Il n'y a pas eu de nouveauté, ni de message codé du type de ceux qui ont marqué les esprits des observateurs entre 2008 et 2014 (avec par exemple la valeur de Pi, du nombre d'or, la célèbre formule d'Einstein, ou une formule moléculaire, etc.).

Il semble donc se confirmer que, dans le Wiltshire comme dans le reste du monde, les agroglyphes sont entrés en 2013 dans une phase de relative discrétion, leur nombre ayant soudainement chuté de moitié cette année-là par rapport à toute la décennie antérieure. Tout en continuant de surprendre les hommes en apparaissant dans des conditions inexpliquées par les sciences, pour tenter de les interpeller par des formations toujours renouvelées, le nombre réduit de formations dans le Wiltshire permet que les cultivateurs ignorants de l'origine de ces dessins et qui voyaient d'un mauvais œil tous les ans leurs champs envahis de touristes, ressentent maintenant moins de pression. Mais cette hypothèse d'explication n'est probablement pas la seule, et ne peut pas être appliquée dans tous les pays où le nombre de glyphes est très faible.

Réflexion sur le sens de la relative discrétion actuelle
des auteurs d'agroglyphes

Cette réduction inattendue et nette du nombre de réalisations, observée dans tous les pays à partir de l'année 2013 et confirmée depuis, est forcément un choix délibéré de la part des auteurs de ces dessins. Pourtant, la compréhension de ce phénomène par les hommes n'a pas réellement progressé au cours de ces dernières années. Il suffit pour s'en convaincre de lire les commentaires des journalistes ou de la plupart des amateurs qui s'expriment sur le réseau Internet. La question se pose donc de la véritable raison à cette relative discrétion.

Vient alors à la pensée l'idée que, si l'évolution spectaculaire des agroglyphes observée depuis le début des années 1990 a été stoppée en 2013, c'est peut-être que les auteurs de ces glyphes (des êtres de la nature, qui sont des êtres doués d'une grande intelligence) considèrent qu'ils avaient déjà intégré dans les glyphes des années précédentes tous les messages, toutes les connaissances, toutes les informations qu'ils voulaient y mettre. Ils estiment peut-être que les hommes ont désormais à leur disposition tous les éléments pour comprendre la nature réelle et le sens de ces agroglyphes, et donc les raisons de leurs manifestations, puisque tous ces éléments sont aujourd'hui rassemblés dans quelques ouvrages ou sites Internet.

Une coïncidence : le dépôt légal du livre « Crop circles - Créations du monde invisible - Les clés du mystère » qui, comme son titre l'indique, propose des réponses argumentées aux nombreuses questions posées par ce phénomène, est daté de 2013... La réalité est que tout ce « qu'ils ont voulu nous montrer » dans les années passées à travers leurs manifestations dans les champs, tout ce que nous devons connaître pour « trouver les clés du mystère » : non seulement le contenu des agroglyphes, mais aussi les conditions dans lesquelles ils ont été réalisés et les interactions significatives qui ont eu lieu parfois avec les hommes, tout cela est désormais disponible dans ce livre et dans quelques autres, qui sont libres d'accès pour les chercheurs sincères. Ensuite, les conclusions qui ont été tirées par les différents auteurs de ces études sont bien sûr soumises à l'appréciation des lecteurs.

La réflexion suivante était proposée dans le livre précédemment cité, en guise de conclusion à l'investigation spirituelle qui a été rapportée : « A notre époque marquée par les idées matérialistes, la majorité des hommes ne sont pas prêts à reconnaître la dimension spirituelle du monde et de la vie, et ne peuvent donc pas reconnaître la nature spirituelle des agroglyphes. C'est par respect pour eux que le monde spirituel ne s'impose pas plus fortement dans notre environnement, et que les esprits de la nature ne se manifestent pas de façon plus ouverte [...] ».

A partir de cette réflexion, il est possible de comprendre que, par respect pour la majorité des hommes qui ne s'intéressent pas aux agroglyphes, le phénomène reste toujours actif mais à un niveau modéré. Il se renouvelle d'année en année pour tenter quand même de les interpeller, mais sans qu'il soit nécessaire d'apporter des nouveautés majeures. Quant aux chercheurs sincères qui n'ont pas encore atteint une compréhension réelle du sujet, il leur est possible de consulter les études déjà publiées qui, pour les plus sérieuses, contiennent tous les éléments nécessaires pour nourrir leurs réflexions et parvenir à des conclusions solides et cohérentes.

Dans ces conditions, il n'est plus besoin de réaliser de nouvelles prouesses ni de multiplier le nombre des réalisations si les réponses aux questions essentielles ont déjà été couchées sur le papier... ou que, du moins, les éléments nécessaires pour parvenir à ces réponses sont disponibles pour chacun.

La relative discrétion observée depuis 2013 pourrait trouver là une explication, mais le partage de ces idées a d'abord pour but de susciter la réflexion personnelle de chaque lecteur...

Quelques très belles formations

Plusieurs très belles formations sont cependant apparues dans le Wiltshire, qui montrent une finesse et une précision étonnantes dans les dessins (photos 1 et 2).

Près de Stonehenge - 24 juin 2015
Photo © Lucy Pringle
Clearbury, près d'Odstock (Wiltshire) - 6 juillet 2015
Photo © Lucy Pringle

Une réalisation exceptionnelle en Italie, près de Turin...
qui inspire la prudence

Un superbe motif (photo 3), très élaboré et en forme de fleur épanouie à 16 pétales, a été découvert le 23 juin 2015 tout près de Turin en Italie. Les 16 petits « filaments » entre les pétales extérieurs sont formés de huit petits cercles, dont certains sont noirs (blés couchés) et d'autres blancs (blés debout). Ces suites de 8 cercles étant toutes différentes, cela a fait penser immanquablement à un message codé avec la norme ASCII (déjà utilisée plusieurs fois les années passées), et l'on a découvert ainsi des mots exprimés en latin : timeo « ET » ferentes.

Près de Turin (Italie) - 23 juin 2015

Deux petits signes de part et d'autres des lettres majuscules ET peuvent faire penser à des guillemets autour de ces lettres, ce qui porte à penser que ces deux lettres ne sont pas du latin, et devraient être lues en langage d'aujourd'hui. Or, en français comme en anglais, ET signifie « Extra-Terrestre ».

« timeo » signifie : « je crains », que l'on peut traduire en « attention à », ou bien « méfiez-vous de ».

« ferentes » est le participe présent du verbe « fero », qui a plusieurs sens possibles, autour de la notion de « porter ».

La traduction en français pourrait être : « méfiez-vous de ceux qui soutiennent les Extra-Terrestres ». Mais la traduction de cette phrase ne fait pas l'unanimité. Il semble que d'autres indications soient présentes à l'intérieur de la fleur, mais elles n'ont pas été déchiffrées.

Il est important de remarquer que cet agroglyphe s'apparente, par sa complexité et son message codé sur la base ASCII, aux deux formations apparues en 2010 et 2011 dans la commune de Poirino, tout près de la même ville de Turin, ce qui suggère fortement une origine commune. Ces trois formations se distinguent radicalement de toutes les autres formations apparues jusqu'à présent en Italie, qui restent des figures géométriques beaucoup plus simples. Le motif ci-contre est même supérieur en complexité à tout ce qui est apparu dans le Wiltshire, et particulièrement aux formations de cette année : ces observations trahissent une origine différente pour ces trois représentations.

Or l'investigation spirituelle rapportée dans le livre « Les clés du mystère » avait conclu que les glyphes de 2010 et 2011 avaient été touchés par les forces du mal, et avaient donc été créées par des auteurs liés à ces forces. Les informations contenues dans le glyphe de 2011, et semble-t-il dans celui de 2015 qui est très similaire, sont porteuses d'illusion et de confusion pour les observateurs (on peut consulter l'actualisation annuelle de ce site en 2011). La référence à ET, liée à l'interprétation dominante mais erronée des agroglyphes, est en effet porteuse de beaucoup de confusion pour les chercheurs qui ne connaissent pas encore la nature réelle de ces glyphes.

D'autre part, par le choix de s'exprimer en langue latine (pour la première fois) et non pas dans une langue internationale comme l'anglais (comme le 6 juin 2014 en Angleterre), les auteurs de ce glyphe montrent leur lien avec l'Italie.

Rappelons que la région de Turin est connue, dans les milieux ésotériques, par les séances de magie noire qui ont été menées à de nombreuses reprises à notre époque, et donc par la présence active de forces du mal. Ainsi, pour les agroglyphes comme pour tous les sujets quels qu'ils soient, il est essentiel de savoir faire preuve de discernement.

Une nouvelle réalisation remarquable en France

Entre Rauwiller et Goerlingen (France) - 2015

La seule formation signalée en France cette année est apparue entre les villages de Rauwiller et de Goerlingen, tout près de la ville de Sarrebourg en Alsace bossue (Bas-Rhin) (photo 4).

Il est remarquable de constater, une nouvelle fois, la spécificité de cette région de Sarrebourg en matière de création d'agroglyphes. Après les 6 formations déjà connues à Hilbesheim (2006), Hesse (2007), Sarraltroff (2 fois en 2006 et 2008), Bourscheid (2009) et Imling (2013), voici une septième formation en moins de dix ans, à quelques kilomètres seulement les unes des autres et qui toujours entourent Sarrebourg.

Sa géométrie rappelle les dessins apparus précédemment à Bourscheid en 2009 et à Imling en 2013. La similarité de ces motifs montre que leurs auteurs ne bénéficient pas du « savoir-faire » développé dans d'autres pays tels que l'Allemagne voisine par exemple. Cette observation nous rappelle que les êtres de la nature sont très indépendants entre eux.

Observations d'un ami géobiologiste de la région
(Maurice H.)

  • Les dimensions du dessin (longueur 60 m et largeur 37 m) donnent un rapport très proche de la valeur du nombre d'or.
  • Il n'y a pas de différence de radioactivité entre l'extérieur (à 30 m) et le centre de la formation.
  • Le centre de la formation est situé exactement sur un lieu de culte celtique.
  • De plus, le centre est le point de croisement de plusieurs lignes reliant d'autres lieux de cultes anciens des environs.
  • Observations d'un géobiologiste - 2015
  • Le taux vibratoire est remarquablement élevé (170 000 UB, que l'on peut comparer avec la valeur « normale » de 6 500 UB).
  • Enfin, une veine d'eau de forte intensité passe sous l'emplacement du glyphe.

Ces observations sont rassemblées dans l'image ci-contre (photo 5). Les lignes jaune et rouge sont les lignes géomantiques (qui relient les lieux de culte environnants). Le rond violet indique le lieu de culte. La ligne pointillée bleu figure la veine d'eau qui coule du sud vers le nord.

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